Alimentation


Peu de monde s'accorde sur le bon moment pour l'introduction de la diversification alimentaire, mais une chose est sûre: votre enfant aura besoin d'une grande part de lait maternel ou de croissance jusqu'à son premier anniversaire au moins, pour garantir les apports en calcium, fer et acides gras essentiels...



De nos jours, les médecins conseillent d'introduire d'autres aliments que le lait entre 4 et 6 mois.
L'âge dépend de l'enfant, de son appétit et de sa curiosité.

Quelques points importants:

- La règle essentielle de la diversification, c'est de n'introduire les aliments qu'un à un. Cela permet de vérifier la tolérance de votre enfant aux nouveaux aliments. Attendez quelques jours avant d'introduire un nouvel aliment.

- Par expérience, il est bon de commencer par des légumes, pour ne pas habituer le palais à des goûts trop sucrés. La carotte toutefois un peu sucrée, est un aliment idéal. Les céréales sont faciles d'utilisation. Vous pouvez également mélanger les purées au biberon pour introduire très progressivement de nouveaux goûts.

- Lorsque votre enfant ne semble pas aimer, ne vous découragez pas, et proposez-lui le même aliment 15 jours plus tard. Il parait qu'il faut gouter 5 fois à un aliment avant de s'y accoutumer. C'est pareil pour votre bébé!

- Les premiers aliments sont mixés. Consultez nos recettes pour en savoir plus.

- Pour éviter les allergies, ne proposez les viandes  qu'à partir de  8 mois, et les poissons pas avant 10 mois. En aucun cas n'introduisez du miel avant 1 an. Le blanc d'oeuf est également prescrit, tout comme les cacahuètes, les fraises, le chocolat et les fruits de mer, jusqu'au premier anniversaire au moins. Ces indications sont particulièrement valables pour les enfants "à risques"...

- Enfin, même si cela vous parait fade, ne salez pas. Votre enfant n'a pas le même palais gustatif...
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Le repas peut rapidement devenir un champ de bataille, puidque source de pouvoir pour l'enfant, qu'on ne peut forcer à manger.
Soyez ferme mais n'obligez pas votre enfant à manger.
Mais s'il refuse, laissez-le avoir faim, et resservez-lui l'aliment qu'il a refusé au repas précédent.

Surtout n'en faites pas une montagne, un enfant ne se laissera pas mourir de faim, surtout ne remplacez pas par biscuits ou aliments favoris les repas qu'il refuse...


Et surtout, prenez du plaisir à l'accompagner lors de ses repas, pour en faire un moment convivial et heureux.